• Le site d'information en matière de vaccination
  • Pensez à vous faire vacciner tout au long de votre vie

Pourquoi faire vacciner votre enfant, et à quels moments?

Les vaccinations permettent de protéger efficacement votre bébé contre 12 maladies :

  • la diphtérie,
  • le tétanos,
  • la coqueluche,
  • la poliomyélite
  • les infections invasives à Haemophilus influenzae de type b (Hib),
  • les infections invasives à pneumocoque,
  • les infections invasives à méningocoque C,
  • l’hépatite B,
  • la rougeole,
  • la rubéole
  • les oreillons (RRO)
  • les gastro-entérites à rotavirus.

Les vaccinations imitent l’immunité naturelle ; elles permettent de se prémunir contre ces différentes maladies infectieuses et leurs complications.

Se protéger est certes important pour soi-même, mais aussi pour les autres. Chaque personne vaccinée est en effet un obstacle à la contamination de son entourage, dans lequel peuvent se trouver des enfants, des parents, des amis, etc. qui, pour l’une ou l’autre raison, ne peuvent pas être vaccinés. Cet effet d’entrave à la circulation des microbes (essentiellement les virus et les bactéries) ne se produit que si le pourcentage de personnes vaccinées (ce qu’on appelle la "couverture vaccinale") est suffisamment élevé.

Pour améliorer le confort des enfants, en diminuant le nombre de piqûre, les médecins utilisent des vaccins "combinés", qui permettent de vacciner avec une injection contre plusieurs maladies. Par exemple

  • le vaccin hexavalent protège contre 6 maladies: la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, les infections invasives à Haemophilus influenzae de type b (Hib) et l'hépatite B.
  • le vaccin RRO protège contre la rougeole, la rubéole et les oreillons. 

• En Belgique, la vaccination contre la poliomyélite est légalement obligatoire pour tous les enfants.
• Pour les enfants qui fréquentent les milieux d’accueil agréés par l’ONE, d’autres vaccinations sont également obligatoires: ce sont les vaccinations contre la coqueluche, la diphtérie, les infections à Hib, la rougeole, la rubéole, les oreillons.

QUAND VACCINER ?

 

Nourrissons 6 ans 14 ans Ados

 

A la naissance, le bébé hérite des anticorps que sa mère lui a transmis. Ces anticorps le protègent pendant les premières semaines de sa vie. 
Mais très vite, il va devoir construire son propre système de défense immunitaire.

Certaines bactéries comme celles de la coqueluche ou des infections à Haemophilus ou à pneumocoques risquent d’infecter l’enfant très tôt. C’est pourquoi la vaccination est recommandée dès l’âge de 8 semaines.

Ensuite, les vaccinations du bébé se succéderont selon le calendrier recommandé, aux âges de 12 semaines et 16 semaines, puis de 12 mois et de 15 mois.

Les vaccinations de l'enfant sont ensuite prévues à l'âge de 5 - 6 ans, de 11 - 14 ans et de 15 - 16 ans.

 

Voici le calendrier de vaccination précis recommandé en Belgique.

calendrier vaccination 2016

Rougeole: situation en 2015

La rougeole est une maladie qui est loin d'avoir disparu.

En 2013, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a recensé plus de 145.000 décès par rougeole dans le monde, soit près de 400 décès par jour.
Entre 2000 et 2013, l'OMS estime que la vaccination antirougeoleuse a évité 15,6 millions de décès.

En Europe, pour l'année 2014 et les premières semaines de 2015, plus de 22.000 cas ont été recensés dans sept pays : Kirghizstan, Bosnie-Herzégovine, Russie, Géorgie, Kazakhstan mais aussi plus près de nous en Allemagne et Italie.
Même si le nombre de cas de rougeole a diminué de moitié en comparaison de l'année 2013, cette persistance de la circulation du virus met en péril l'objectif d'éliminer la maladie en Europe. 
Ainsi, des cas groupés ont été signalés, par exemple sur un bateau de croisière en Italie en février 2014 ou après une exposition canine en Slovénie en novembre 2014. Des épidémies sont constatées, comme par exemple en Allemagne actuellement, ou aux Pays-Bas et en Angleterre en 2013.

Les flambées épidémiques qui continuent de sévir en Europe sont expliquées par une présence de poches de populations non vaccinées ou sous-vaccinées. 
Les voyages vers des pays où la maladie est présente, augmente le risque d'exposition au virus de la rougeole et sa propagation vers les populations sensibles qui ne sont pas vaccinées.

Vaccination: ne pas oublier la deuxième dose!

Le Bureau régional de l'OMS pour l'Europe invite les responsables politiques, les professionnels de santé et les parents à se mobiliser.

Un taux de vaccination, par 2 doses, de plus de 95% des enfants est nécessaire pour mettre fin aux flambées épidémiques sévissant dans les pays de la Région européenne de l'OMS et empêcher la survenue de flambées similaires à l'avenir. En Wallonie et à Bruxelles, seuls 75% environ des adolescents ont reçu 2 doses de vaccination.  

En Belgique, la vaccination est administrée à l'âge de 12 mois et vers 11-12 ans.

Certains parents hésitent à faire vacciner leurs enfants par peur d'effets indésirables des vaccins. 
Les nombreuses études disponibles confirment pourtant la sécurité du vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons. Plus spécifiquement, ces études n'ont jamais pu démontrer un lien quelconque entre cette vaccination et l'apparition d'autisme, de maladies autoimmunes comme la sclérose en plaques, etc.

Par contre, l'actualité récente avec le décès en février 2015, en Allemagne, d'un bébé non vacciné âgé de 18 mois, rappelle que la rougeole n'est pas une maladie sans danger. Elle peut notamment se compliquer d'une pneumonie ou d'une encéphalite.

Selon les experts, les enfants de moins d'un an et les jeunes adultes sont les groupes d'âge les plus à risque de développer la maladie au cours des années à venir en Belgique.

Vous pouvez lire sur ce site les articles consacrés à la vaccination contre la rougeole, la rubéole et les oreillons: nourrissons, enfants de 11-12 ans, adultes et voyageurs

Mis à jour le 16/04/2015.

Références
Communiqué OMS
Fiche OMS "rougeole" 
Flash Maladies Infectieuses – mars 2013 – n°3. Service d'inspection d'hygiène de la FWB. 

 

Vaccination contre l'HPV: nouveauté 2014

La vaccination contre le papillomavirus humain comporte classiquement 3 doses de vaccins. Des études récentes ont montré que la vaccination selon un schéma en deux doses offre, jusqu'à un certain âge, une protection suffisante. Dès lors, la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé, à partir de cette année scolaire 2014-2015, de passer de 3 à 2 doses dans le cadre de son programme de vaccination.

Désormais, le nombre de doses recommandées varie selon l'âge des jeunes filles. 

- En dessous de 15 ans (pour le vaccin Cervarix®) ou en dessous de 14 ans (pour le vaccin Gardasil®), deux doses données en intramusculaire, à 6 mois minimum d'intervalle, sont suffisantes pour assurer une bonne protection. Ce nouveau schéma a été approuvé par l'Agence Européenne du Médicament  en 2014. 

- Pour les jeunes filles plus âgées, la vaccination consiste en 3 injections intramusculaires (schéma 0-2-6 mois pour le vaccin quadrivalent Gardasil®, et schéma 0-1-6 mois pour le vaccin bivalent Cervarix®).

Lorsqu'une vaccination est commencée par un vaccin (Cervarix® ou Gardasil®), elle doit être complétée avec le même vaccin. 

Pour rappel, le programme de vaccination de la Fédération Wallonie-Bruxelles met le vaccin Cervarix® gratuitement à disposition des vaccinateurs, pour les jeunes filles qui fréquentent la 2ème année de l'enseignement secondaire, la 1ère S (supplémentaire) et la 1ère D (différenciée) ou qui sont âgées de 13-14 ans en enseignement spécialisé. 

Plus d'information sur ce site dans notre article "Vaccination contre le papillomavirus humain". 

 

Mis à jour le 15/04/2015

 

 

Se protéger contre la grippe: c'est le moment!

La grippe n’est pas toujours une maladie bénigne: elle peut occasionner des complications, des hospitalisations, voire des décès.

L’impact de la grippe varie d’année en année. 
En moyenne, 5 à 10% de la population est touchée par l’infection durant une épidémie: donc, en Belgique, entre 500.000 et 1.000.000 de personnes. 

Durant la saison 2014-2015, on a constaté en Europe une surmortalité parmi les personnes âgées, attribuée à la grippe. Le vaccin de la saison dernière avait une efficacité limitée en raison d'une non concordance entre les antigènes de la souche A(H3N2) contenus dans le vaccin et la souche A(H3N2) circulant dans la population. 

 

La grippe, qu’est ce que c’est?

La grippe est une infection causée par des virus appelés "influenza".

C’est une maladie saisonnière : ces virus circulent le plus souvent entre novembre et mars, et chaque saison est caractérisée par la circulation de nouveaux virus.

Ceci explique que la composition des vaccins contre la grippe saisonnière change généralement chaque année et par conséquent, que la vaccination soit répétée chaque année chez les personnes auxquelles le vaccin est recommandé.

Le vaccin de la saison 2015-2016 est différent de celui de la saison dernière.

 

Qui est concerné ?

La vaccination contre la grippe est, de manière générale, recommandée aux personnes qui courent un risque accru de complications si elles contractent une grippe.

Pourquoi cette recommandation? Tout simplement parce que les bénéfices attendus de la vaccination excèdent, pour ces personnes, les inconvénients éventuels.

Outre les femmes enceintes, toutes les personnes atteintes de maladies chroniques (diabète, pathologies cardiaques, pulmonaires, rénales, hépatiques, etc.) devraient recevoir une vaccination. Ainsi que les personnes âgées de 65 ans et plus, tous les professionnels de la santé et les personnes qui peuvent transmettre la grippe à des personnes à risque. C'est le cas par exemple pour l’entourage familial des bébés de moins de 6 mois, des malades chroniques et des personnes âgées.

La vaccination est idéalement administrée entre la mi-octobre et la mi-novembre, mais elle reste pertinente tant que l’épidémie saisonnière n’a pas débuté.

Le vaccin est délivré sur base d’une prescription du médecin et est remboursé partiellement, à la majorité des personnes considérées à risque. Le vaccin est généralement bien toléré même si des effets locaux (rougeur et douleur) passagers peuvent survenir.

Il est essentiel de revacciner toutes les personnes appartenant à des groupes à risque. En effet, la quantité d’anticorps induite par la vaccination diminue au cours du temps. Un moment arrive où le taux d’anticorps est trop faible pour offrir une protection utile. En outre, chaque année, le vaccin est adapté pour suivre l'évolution des modifications du virus.

De nombreuses personnes, particulièrement parmi les personnes de 65 ans et plus, se font vacciner annuellement. Cependant, des réticences, voire des idées fausses, font encore hésiter trop d’individus. Ainsi, on entend parfois dire que le vaccin donne la grippe. Ceci est impossible, car le vaccin ne contient pas de virus vivant.

Le vaccin protège contre la grippe, mais pas contre les autres virus responsables, pendant la période hivernale, de toux, rhumes, maux de gorge, etc. Ces petites infections n’ont pas la gravité de la grippe et entraînent beaucoup moins de complications.

 

Pour en savoir plus sur la grippe…

Vous trouverez sur ce site des informations sur la grippe et la vaccination contre la grippe

Vous pouvez lire l'article du site mongeneraliste "Grippe: ne la sous-estimez pas!"

Mis en ligne le 15/09/2015

Références 
Publication du Conseil Supérieur de la Santé n° 9124

 

Sites conseillés

Voici une sélection de quelques sites d'informations sur la santé conseillés par l'asbl Question Santé:

  • www.one.be, le site de l'Office de la Naissance et de l'Enfance
  • www.aviq.be, le site de l'Agence pour une Vie de Qualité, la nouvelle administration wallonne qui, depuis le 1er janvier 2016, est responsable des politiques majeures en matière de Bien-être et Santé, Handicap et de Famille en Wallonie
  • www.cancerintestin.be, le site du programme de dépistage du cancer de l'intestin en Fédération Wallonie Bruxelles
  • www.depistagesurdite.be, le site du programme de dépistage de la surdité en Fédération Wallonie Bruxelles
  • www.mongeneraliste.be, le site de l'information santé de la SSMG
  • www.palou.be, le bon usage du soleil expliqué aux enfants via le conte de Palou, le petit garçon qui voulait devenir l'ami du soleil
  • www.7Jsante, le site consacré à la promotion de la santé et aux entreprises
  • www.voyonslarge.be, le site consacré aux questions de poids (obésité, surpoids, discrimination, régimes, etc)
  • www.danseaveclespoux.be, le site pour tout savoir sur les poux et les manières de s'en débarrasser
  • www.passeportsante.org, le site qui met à votre disposition les contenus actualisés du Passeport Question Santé destiné aux voyageurs
  • www.questionsante.be, des brochures mettant en évidence des questions de santé qui sont aussi des questions de société. 

Oreillons: une épidémie en Belgique

L'épidémie actuelle en Belgique a débuté en Flandre il y a quelques mois. Elle a touché les Universités de Gand et de Leuven. L'Université de Liège a été également touchée avant les vacances d'été (environ 60 cas y ont été recensés). 

Bien que la déclaration de la maladie soit obligatoire, elle n'est pas toujours faite.
Selon la Direction générale de la santé de la Fédération Wallonie-Bruxelles,1.187 cas d'oreillons ont été déclarés en Wallonie entre le 1er septembre 2012 et le 12 juillet 2013. Les cas étaient les plus nombreux parmi les jeunes âgés de 20-24 ans, puis parmi les 15-19 ans. Des complications ont été relevées: notamment 32 cas d'orchite (inflammation des testicules) et 3 cas de méningite.

La prévention repose sur la vaccination. Celle des adolescents et jeunes adultes n'ayant pas reçu deux doses du vaccin RRO au cours de leur vie doit être complétée. Pour en savoir plus sur les oreillons, lisez nos articles consacrés à cette maladie et à la vaccination à 11-12 ans et chez l'adulte.

Référence
Caractéristiques de l'épidémie d'oreillons en wallonie, 2012 - premier semestre 2013. 

Mise à jour 07/10/2013

Coqueluche: vacciner les parents

On observe une incidence croissante de la coqueluche partout dans le monde.
Cette tendance est également observée en Belgique. Ainsi, trois pics de cas ont été constatés, le premier en 2002, le deuxième en 2007 et le troisième en 2014, année au cours de laquelle les deux laboratoires du Centre National de Référence pour la coqueluche ont enregistré un total de 1.395 cas d'infections.

Les nourrissons risquent donc d'entrer en contact avec la bactérie responsable de cette maladie infectieuse, avant d'avoir pu être protégé par la vaccination.

De très jeunes bébés sont ainsi hospitalisés en raison de cette infection. Malheureusement, de rares décès lié à une coqueluche surviennent encore dans notre pays.

Les médecins rappellent qu'il est important de suivre correctement les recommandations en matière de vaccination contre la coqueluche: vaccination des nourrissons dès l'âge de 8 semaines, rappel à 5-7 ans et à 14-16 ans. L'administration d'une dose de rappel à tous les adultes est recommandée par le Conseil Supérieur de la Santé depuis 2013.

Un rappel est particulièrement recommandé aux adultes fréquemment en contact avec des nourrissons. 

Cette vaccination dite familiale ou "cocoon" concerne plus particulièrement les futurs ou jeunes parents, grands parents et leurs contacts familiaux proches, ainsi que le personnel soignant en pédiatrie et dans les milieux d'accueil de la petite enfance.

On conseille de pratiquer la vaccination de l'entourage familial de préférence quelques semaines avant l'accouchement, ou au plus tard dès la naissance du nouveau-né. 

En outre, le Conseil Supérieur de la Santé recommande la vaccination des femmes enceintes, entre la 24ème et la 32ème semaine de grossesse. Ainsi, des anticorps anticoquelucheux pourront être transmis au foetus, via le placenta, et le nouveau-né bénéficiera d'une meilleure protection dès sa naissance. 

Pour plus d'informations, vous pouvez lire nos articles consacrés à la coqueluche, à la vaccination contre la coqueluche des nourrissons et à la vaccination contre la coqueluche des adultes.

 

Mis à jour le 15/04/2015

Références 
- Incidence croissante de la coqueluche : doit-on revoir la stratégie de vaccination ? Folia Pharcotherapeutica. Février 2013.
- Avis n° 9110 du CSS
- V. Zinnen, S . Jacquinet, D. Scory , C. Schirvel. Situation de la coqueluche en 2013 en Wallonie, Belgique. Cellule de surveillance des maladies infectieuses. Direction générale de la santé. Fédération Wallonie-Bruxelles.
https://www.wiv-isp.be/matra/ Onglet "Publications".

BIENVENUE SUR LE SITE VACCINATION-INFO.BE

Vaccin après vaccin, âge après âge, le site www.vaccination-info.be vous guide à travers les arcanes de la vaccination. Il démêle pour vous l'écheveau des multiples vaccinations possibles, conseillées ou recommandées en Belgique, aux enfants, adolescents, adultes, travailleurs et voyageurs.

Pour chaque vaccination, il vous sera loisible de découvrir une brève présentation de la maladie et du vaccin, l'incidence de la maladie, le calendrier vaccinal recommandé, les effets indésirables, les contre-indications, les vaccins disponibles en Belgique et ce qu'il vous en coûtera.

 

LA VACCINATION DES ENFANTS
LA VACCINATION DES ADULTES

Le Programme de vaccination de la Fédération Wallonie Bruxelles, géré par l'ONE, donne accès gratuitement aux vaccins recommandés pour les nourrissons et les enfants (5-6 ans, 11-14 ans et 14-16 ans).

Le site vous précise le calendrier vaccinal recommandé et indique où et comment faire vacciner son enfant, où et comment s'informer.

Certains vaccins sont recommandés à tous les adultes (diphtérie, tétanos et coqueluche), d'autres sont conseillés en fonction de leur état de santé et/ou de leur âge (notamment les vaccins contre la grippe, le pneumocoque).

Enfin, certains vaccins sont utiles pour les voyageurs ou lors de la pratique de certaines activités professionnelles ou de loisirs.

 

 

En ce mois de janvier 2017, l'épidémie de grippe arrive en Belgique. Rappelons quelques règles pour diminuer le risque de contamination: 
• Un fréquent lavage des mains (savon, gel hydroalcoolique) permet d’éliminer les virus de la grippe qui peuvent facilement s’y retrouver.
• Se couvrir la bouche avant de tousser et d’éternuer et jeter les mouchoirs après usage, voilà également une mesure qui permet d’éviter la dispersion du virus.
• Si vous présentez des signes de grippe, il est préférable d'éviter tout contact avec des personnes à risque de complications si elles contractent cette infection (par exemple personnes atteintes d'une maladie chronique, personnes âgées, femmes enceintes, nourrissons). 
Plus d'informations sur ce site et dans l'article du site mongeneraliste "Grippe: ne la sous-estimez pas!"          

 Les maladies évitables par la vaccination

Sur les traces génialement tracées par Jenner en 1796 et Pasteur un siècle plus tard, la vaccination n'a cessé de progresser pour devenir l'une des mesures de prévention les plus efficaces dans l'histoire de la médecine. Depuis le premier vaccin humain contre la rage, les découvertes se sont multipliées et de nouveaux vaccins apparaissent régulièrement, allongeant la liste des maladies évitables : vaccins contre la poliomyélite, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l'Haemophilus influenzae de type b, l'hépatite A, l'hépatite B, la rougeole, la rubéole, les oreillons, le méningocoque C, la grippe, le pneumocoque, le rotavirus, le papillomavirus humain ou HPV (responsable du cancer du col de l'utérus), la varicelle, la fièvre jaune, la méningite à méningocoques, l'encéphalite japonaise, l'encéphalite à tiques d'Europe centrale ou la fièvre typhoïde.

Pour les curieux ou les sceptiques, le chapitre "Vaccination: bon à savoir" aborde l'histoire et les principes de la vaccination, la sécurité des vaccins, ainsi que la politique de vaccination à l'échelle communautaire, nationale et internationale.

Actualisé par l'asbl Question Santé, www.vaccination-info.be se veut accessible à tous, pratique, complet, actualisé et interactif car il permet de répondre à vos questions. Voyez vous-même ! Consultez également d'autres sites d'informations sur la santé conseillés par Question Santé.

Mise à jour le 11/01/2017

 

 

 

Histoire de la vaccination, Principes de la vaccination, Sécurité des vaccins, La vaccination dans le monde, La vaccination en Belgique, Calendrier vaccinal, Vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (nourrisson), Vaccination contre l’Haemophilus influenzae de type b (nourrisson), Vaccination contre l’hépatite B (nourrisson), Vaccination contre le méningocoque C (nourrisson), Vaccination contre le pneumocoque (nourrisson), Vaccination contre la poliomyélite (nourrisson), Vaccination contre le rotavirus (nourrisson), Vaccination contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (nourrisson), Vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (5-6 ans), Vaccination contre la poliomyélite (5-6 ans), Vaccination contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (rattrapage à 5-6 ans), Vaccination contre l’hépatite B (11-12 ans), Vaccination contre le papillomavirus humain (11-14 ans), Vaccination contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (enfant de 11-12 ans), Vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (14-16 ans), Vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (adulte), Vaccination contre la grippe (adulte), Vaccination contre le pneumocoque (adulte), Vaccination contre la poliomyélite (adulte), Vaccination contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (adulte), Vaccinations du voyageur, Vaccination contre l’encéphalite japonaise (voyageur), Vaccination contre l’encéphalite à tiques d’Europe Centrale (voyageur), Vaccination contre la fièvre jaune (voyageur), Vaccination contre la fièvre typhoïde (voyageur), Vaccination contre l’hépatite A (voyageur), Vaccination contre l’hépatite B (voyageur), Vaccination contre la méningite à méningocoques A,C,W,Y (voyageur), Vaccination contre la poliomyélite (voyageur), Vaccination contre la rage (voyageur), Vaccination contre la rougeole (voyageur), Vaccination contre le tétanos et la diphtérie (voyageur), Vaccination contre la tuberculose (voyageur), Vaccination en milieu du travail, Vacciner son enfant est-il obligatoire dans un milieu d'accueil ?, Peut-on assurer que le programme de vaccination proposé en Belgique est valable et raisonnable ?, Les maladies infantiles, comme la rougeole par exemple, font l'objet de recommandations de vaccination. Or la vaccination ne peut-elle pas engendrer les mêmes conséquences que la maladie elle-même ?, Y a-t-il des cas où une personne ne devrait PAS être vaccinée ?, Une bonne hygiène de vie ne suffit-il pas à me protéger contre les maladies ?, Puisque l’enfant développe naturellement son propre système immunitaire, pourquoi le faire vacciner ?, N’est-il pas dangereux d’administrer aux nourrissons plusieurs vaccins en même temps ?, Pourquoi vacciner si tôt après la naissance ?, Est-ce que les vaccins affaiblissent le système immunitaire naturel ?, Pourquoi vacciner contre des maladies qui ont (ou semblent avoir) disparu de notre pays ?, Qu’arriverait-il si nous cessions de vacciner ?, Tous les vaccins présentent un risque. Pourquoi faire courir ce risque à mon enfant ?, Puisque la plupart des enfants sont vaccinés et ne peuvent donc transmettre les maladies concernées, pourquoi devrais-je faire vacciner mon enfant ?, Un vaccin, une fois injecté, est-il toujours efficace ?, Les vaccins sont-ils efficaces ?, Les vaccins peuvent-ils transmettre des maladies animales aux êtres humains ?, Les vaccins contenant des antibiotiques sont-ils dangereux ?, Les vaccins contenant de l’aluminium sont-ils dangereux ?, Les vaccins contenant un dérivé du mercure sont-ils dangereux ?, La grossesse est-elle une contre-indication à la vaccination ?, Une allergie aux levures est-elle une contre-indication à la vaccination ?, Une allergie aux oeufs est-elle une contre-indication à la vaccination ?, Que contiennent les vaccins ?, Comment les anticorps anti-tétanos agissent-ils sur la toxine?, Un rappel de vaccin contre le tétanos peut-il provoquer de fortes réactions ?, Faut-il vacciner les enfants contre la grippe ?, Les vaccins peuvent-ils causer la Mort Subite du Nourrisson ?, Le vaccin contre la coqueluche peut-il causer des lésions au cerveau ?, Vu les modes de transmission de l'hépatite B, pourquoi vacciner un enfant dès l'âge de 2 mois contre cette maladie ?, Le vaccin contre l’hépatite B peut-il causer ou aggraver la sclérose en plaques ?, Une personne atteinte de sclérose en plaques peut-elle se faire vacciner contre la fièvre jaune ?, Le vaccin RRO contre la rougeole, la rubéole et les oreillons peut-il causer la sclérose en plaques ?, Pourquoi ne pas attendre l’âge de 10-12 ans avant de vacciner les enfants contre la rubéole et les oreillons, afin de laisser la possibilité à l’organisme de développer naturellement ces maladies ?, Le vaccin RRO contre la rougeole, la rubéole et les, oreillons peut-il causer l’apparition de maladies inflammatoires de l’intestin (Maladie de Crohn ou recto-colite ulcéro-hémorragique) ?, Le vaccin RRO contre la rougeole, la rubéole et les oreillons peut-il causer l’autisme ?

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Mise à jour le 11/12/2015

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Mise à jour le 11/01/2017

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  • La rédaction s'appuie sur le Programme de vaccination officiel de la Fédération Wallonie-Bruxelles, sur les recommandations officielles de santé publique en Belgique (Conseil Supérieur de la Santé - Service Public Fédéral Santé Publique), sur des avis scientifiques et des publications reconnues.
    Le choix des questions/réponses et des dossiers repose sur l'actualité et sur les questions posées par le public. 
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Mise à jour le 11/12/2015

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Mise à jour le 14/10/2015

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